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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 14:37

Lundi 12 juillet 2010

 

Ouf ! Ca va mieux ! J’ai encore le corps moulu et douloureux mais ma gorge est passée de la taille du ballon de foot à la balle de tennis. C’est mieux. C’est supportable.

Ma petite nièce, Ilayda, s’est couverte de boutons dans la nuit. Ce n’est pas un cadeau d’Alexane, ça ressemble plus à la « ravicelle » comme dirait ma mini crotte.

Teyse et l’Homme décident d’aller à Nazilli pour consulter un pédiatre avec les 2 cousines boutonneuses. Autant en profiter pour embarquer Chouchou qui a toujours autant de bourgeons dans le visage.

Comme je vais mieux, même si je tiens mal sur mes guibolles, je décide de me joindre à l’expédition médicale d’urgence.

Grand bien m’en fasse car ça me permet de découvrir une curiosité typiquement turque : le bus !

« Ben quoi ? Nous aussi on a « le bus ». Pas de quoi en faire un fromage ! » s’insurgent les lectrices de mon cœur. « cette Sandaï, elle en fait des tonnes pour tout ! »

Attendez les filles, le bus en Turquie ne ressemble à rien de ce que nous connaissons. C’est beaucoup plus floklorique, plus marrant.

Les Turcs appellent ça le « dolmuş » (dolmouche) et c’est une sorte de mini-van transformé pour le transport en commun…Selon les normes turques, pas européennes parce que les normes de sécurité sont drôlement sommaires…

Donc le dolmuş est une camionnette dans laquelle on a installé 14 fauteuils, genre fauteuil de car, et 2 banquettes. 15 personnes peuvent y tenir assises et autant d’enfants sur les genoux. Il y a 8 fenêtres de chaque côté qu’on ouvre largement pour faire des courants d’air et tenter de supporter l’effroyable chaleur…et les odeurs non moins effroyables…

Au max (j’ai testé pour vous) on peut entasser 30 personnes en plus du chauffeur et encore, je suis sûre qu’on peut faire mieux. A l’impossible, nul n’est tenu !

C’est d’ailleurs le but du chauffeur car plus il y a de monde dans son véhicule, plus il gagne de l’argent alors il se débrouille pour entasser un max de gens.

Celui que nous prenons est assez vieux et fait la navette de Bozdogan-Nazilli pour seulement 4 TL par adulte, 3 TL pour les écoliers et gratuit pour les enfants en bas-âge. Au prix dérisoire de la course, on comprend mieux pourquoi il bourre son dolmuş à en faire péter les essieux.

Quand on croit qu’il n’y a plus de place, que même une poule ne pourrait plus rentrer (car il y a parfois des poules…lol !), les Turcs nous prouvent notre erreur en se poussant encore un peu et vous savez quoi ? Purée ça rentre !

C’est folklo. Perso, j’adore !

 

Même si la distance est toujours la même (entre 30 et 40 km), la durée du trajet n’est jamais la même. Ca dépend entièrement du chauffeur et du dolmuş utilisé…Une fois, ça prend une demi-heure, la fois d’après, 1 heure…ça dépend de l’âge du véhicule. Certains sont assez vieux pour avoir connu la guerre…Celle de 14-18… Mdr !!

 

Il n’y a que 2 ou 3 arrêts de bus comme nous les connaissons.

Ici, quand on veut prendre un dolmuş, on lève bien haut le bras et on y grimpe quand il s’arrête. Car il s’arrête. Il a besoin des clients et donc s’immobilise au 1er signe de main levée.

Mais attention, pas question de prendre son temps pour y monter. Dès que la porte est ouverte, il faut se lancer et s’installer avant qu’il ne démarre…

Car il démarre comme une merde, à pleine vitesse, sans égard pour les pauvres clients que nous sommes.

 

En ville, le chauffeur s’arrête à toutes les intersections et klaxonne en braillant. Histoire de rameuter ceux qui traînent. Et ça fonctionne !

De gauche, de droite, de derrière, des gens accourent et montent presque en marche.

 

Une fois lancée sur la route défoncée, le but est de ne ralentir sous aucun prétexte…Et croyez moi ça fout les boules.

A chaque bosse, on s’envole. A chaque ornière, on atterrit violement. A chaque virage on s’écrase contre la vitre ou contre son voisin.

Pour la gamine que je suis au fond de moi, c’est super marrant. J’aime ces trajets pittoresques.

Avec toutes les fenêtres ouvertes, je profite de la relative fraîcheur tout en photographiant le paysage que je trouve superbe.

Nous nous cognons aux parois, au plafond une bonne paire de fois chacun et 45mn plus tard, nous arrivons à Nazilli.

Dans la ville même, nous prenons un autre dolmuş qui nous rapproche de notre destination. Nous venons de sortir du bus, il est déjà en train de repartir quand Alex se met à hurler en panique totale : « Mes lunettes !!! ».

Misère, elle a oublié ses lunettes de soleil sur la banquette.

Ni une, ni 2 Superpapa s’élance, arrête le dolmuş et récupère les lunettes fugueuses. Quel héros ce papa ! La classe !

Le regard admiratif de la puce est adorable. Son papa a sauvé ses lunettes. « Waouh ! T’es trop fort papa ! » Elle est fière de lui et moi aussi. C’est qu’il assure mon homme !

 

Il fait chaud, si chaud qu’on décide d’aller boire un coup en terrasse.

Des chaises en plastique, une aire de jeu brûlante et colorée, une table pour 5 et une superbe vue sur une non moins superbe fontaine : idéal !

Les filles se crament les fesses sur le toboggan pendant que nous papotons en sirotant une boisson bien fraîche.

C’est ça les vacances : savourer un moment de pur bonheur, sans contrainte, ni devoir. Je prends des photos et on repart.

 

Un peu de marche à pied et nous voilà arrivé à l’hôpital où se trouve le pédiatre.

A près avoir enregistré la raison de notre venue et les noms et prénoms des filles, nous traversons l’immense accueil et tournons à gauche.

Mon dieu le monde qu’il y a ! Tous ces gens sont malades ? Arghhh ! Au secours ! Fout le camp les microbes !

Les couloirs sont plein de gens qui éternuent, qui exposent leurs plaies et qui attendent dans un calme tout relatif. Car le Turc parle fort…fort et beaucoup !

 

On se faufile habilement en retenant notre respiration et nous voilà arrivés à destination.

Au-dessus de la porte du cabinet de pédiatrie, un écran plat affiche les noms des gamins enregistrés dans leur ordre d’arrivée. Normal !

Je suis émue (de façon complètement crétine) de voir les nom et prénom de notre fille s’afficher en rose.

Quand c’est au tour d’Ilayda, nous entrons tous. Le pédiatre n’a pas l’air étonné de nous voir entrer à 6 dans son minuscule cabinet.

L’auscultation ne prend que 10mn par gamine, le diagnostique guère plus et le pédiatre nous annonce calmement que :

1)     Ilayda a bien la « ravicelle ». Anti-staminique contre les démangeaisons, anti-fièvre et l’interdiction d’aller en plein soleil.

2)    Alexane a bien une infection qui semble venir de sa « ravicelle ». Apparemment, elle se serait grattée et aurait chopé une infection sur ses cuisses jolies. Comme elle n’écoute pas sa maman et rechigne à se laver les mains…c’est en se frottant le visage qu’elle a chopé l’infection autour de la bouche. Elémentaire mon cher Watson ! Ce n’est pas sans raison que nous répétons toujours les mêmes choses…et notre raison 1ère n’est certainement pas de pourrir la vie de nos chères têtes blondes (il semblerait que ce soit plutôt le contraire, non ?).

Si nos petits monstres écoutaient nos conseils dès la 2ème ou 3ème fois, bon nombre d’entre nous, pour ne pas dire toutes, serait enchantées, n’est-ce-pas les filles ? On s’est comprises…

 

L’Homme paye, attrape l’ordonnance et en moins de 2, nous sommes dehors.

Nous décidons d’aller faire un tour dans la ville.

Le problème est que le soleil tape avec une force incroyable et nos filles n’ont que de fines bretelles pour protéger leurs épaules des UV. Les miennes crâment déjà.

Si on ne veut pas être obligé de revenir à l’hosto pour soigner des cloques, il va falloir trouver des tee-shirts à manches courtes.

No problemo, ici les shop (boutiques) fleurissent dans toutes les rues et vont même jusqu’à investir les trottoirs.

Le shopping commence et 2 boutiques plus tard, nos filles portent fièrement de très jolis tee-shirts à manches courtes. Elles sont protégées et moi rassurée.

Des cloques sur les douces épaules de nos puces est une vision d’horreur que je refuse d’affronter.

Comme il est l’heure de déjeuner, nous allons sur une petite terrasse pour manger un bout. Sandwichs au poulet avec salade, oignons et tomates pour tout le monde, arrosé d’eau et d’ayran. C’est super bon !

En plus le service est impeccable. 4 mecs nous tournent autour et exaucent nos moindres vœux, souvent avant même qu’on ait pu les exprimer. C’est super agréable.

Pour finir ce bon repas, nous découvrons une spécialité culinaire typique de la région : le ker helevasI (ker élévaseuh ).

C’est un dessert à base de neige ou de glace et de jus très sucré de cerises griottes, appelé « vişne » (vichné).

L’Homme nous en avait déjà parlé et Teyse nous confirme qu’il s’agit d’eau qu’on fait couler dans un grand trou, dans les montagnes, que les Turcs récupèrent sous forme de neige gelée. Ensuite, ils la pillent et la mettent dans un verre. Par-dessus, ils font couler une bonne dose de ce « vişne » dont les filles raffolent. C’est super frais et « machement » bon, comme dirait Alex.

Il faut croquer les petites billes de glace et ça amuse beaucoup les filles. Moi par contre, je déguste…c’est super froid. Ben oui, crâne de piaf, c’est de la glace !!

Le ventre bien plein, nous repartons en ballade.

Comme Ilayda est fatiguée et qu’elle doit éviter le soleil (je me demande comment réussir un truc pareil ici…), Teyse décide de rentrer et part de son côté avec la gamine.

Il y a de très jolis parcs à visiter, sans oublier les magnifiques fontaines qui j’espère vont un peu nous rafraichir. Nous flânons un peu. 20 photos plus tard, nous sommes tous fatigués par cette écrasante chaleur.

Comme Alexouille veut faire « caca », nous entrons dans le 1er restau que nous voyons.

Après 5 bonnes minutes d’attente, c’est notre tour. Alexane est folle de joie à l’idée de se libérer…jusqu’à ce qu’elle voit les WC…Arghh ! Des WC turcs !

Outre le fait qu’il faudrait qu’elle fasse le grand écart pour viser le centre, ce trou dans le sol lui enlève tous ses moyens et je vois presque la crotte remonter le long de son intestin grêle.

« Je peux pas ! » Tu m’étonnes !

Il faut savoir que notre mini crotte est absolument incapable de faire ses besoins ailleurs que dans un WC européen. Accroupie, elle fait au mieux sur mes godasses, au pire dans sa culotte. Je le sais parce qu’on a déjà testé…Pas glop !

« Bon Chouchou, ou tu fais là ou tu attends qu’on soit à la maison.

- A la maison ! » C’est presque un cri.

- Ok mais on ne sera pas à Bozdogan avant 1 heure, voir 2

- C’est pas grave. Je retiens le caca. »

Ok. Je suis un peu fumante mais bon, que voulez-vous que je fasse ?

On repart direction le quai d’embarquement des dolmuş.

C’est loin, super loin et il faut marcher longtemps sous un soleil de plomb. Personne ne parle, tout le monde est perdu dans ses pensées.

Je dois me retenir de questionner l’Homme « C’est encore loin ? » comme le font les filles. Je sens bien que la moutarde lui monte au nez. On arrive enfin. Teyse et Ilayda sont là.

Sur les indications de sa tante, l’Homme chope sa fille et va au WC.

Nous autres montons dans le bus pour les attendre…sauf qu’à peine installées, le chauffeur ordonne la fermeture de la porte et démarre.

Malheur ! J’imagine déjà les cris de ma crevette.

Elle était déjà terrifiée pour une paire de lunettes, alors pour une maman et une grande sœur…qu’est ce que ça va faire ???

Cette gamine a une peur viscérale d’être abandonnée et panique dès que l’un de nous 3 s’éloigne d’elle. Quand elle va sortir des WC et voir qu’Océ et moi ne sommes plus là, son papa chéri va avoir bien du mal à la calmer…

Le chauffeur roule doucement, s’arrête à la sortie du parking pour enregistrer sa course et file dans le trafic dense de Nazilli.

Il s’arrête quelques centaines de mètres plus loin, au feu rouge.

Un coup d’œil en arrière, au cas où ?

Mais qui voilà ? L’Homme et la mini crotte !

Devant la panique de sa fille chérie, Superpapa a couru comme un fou et a réussi à nous rattraper. La classe Superpapa, t’assure comme un Dieu.

Il est dégoulinant de sueur, presque déshydraté mais heureux de la joie de son bébé. Ah c’est beau l’amour !

 

Et c’est parti pour une heure de route (le dolmuş est vieux à faire peur) pendant laquelle je repense à ma journée. Il y a une chose que je n’ai pas encore racontée, ce sont les regards que j’ai bouffé toute l’après-midi.

Je ne sais pas si c’était parce que je suis européenne ou blonde mais qu’est ce qu’on m’a regardée ! J’aimerais penser que c’est parce que je suis belle mais ce serait me mentir. Je me suis sentie comme un morceau de bidoche. Les hommes que j’ai croisés ne m’ont pas regardée, ils m’ont reluquée sous toutes les coutures. Je pouvais presque voir ce qu’ils avaient envie de me faire. Beurk !

Ces hommes sont des obsédés comme j’en ai rarement vu. Je me sens salie et je vous jure que je n’exagère pas.

Pourtant, avant le départ de France, j’avais pris soin de « turquiser » mes fringues, cousant des décolletés trop profonds, rajoutant des pièces de tissus aux endroits stratégiques à ne pas exposer…Tout ça histoire de rendre mes frusques moins sexy. Apparemment, mes séances « atelier couture » n’ont pas tenu leurs promesses…

Quant aux femmes que j’ai eu le malheur de croiser, 9 sur 10 m’ont balancé des regards à glacer le désert. Grandes, petites, belles, moches, jeunes, vieilles, la plupart m’ont toisée avec une arrogance incroyable. J’avais l’impression d’être une crotte séchée sur le bas-côté. Je suis plutôt cool et sympathoche mais au bout d’un moment ces regards insultants ont fini par me gonfler un chouïa.

Mal à l’aise par rapport aux hommes, énervée à cause des femmes, je commençais à voir rouge. De plus, le visage de l’Homme s’allongeait considérablement de minute en minute et je voyais le moment où il allait perdre son calme légendaire pour aller claquer quelques baffes aux mecs qui me bavaient dessus.

Certains regards étaient si clairement méchants que j’en ai eu le moral qui dégringolait dans mes baskets, oups, pardon, dans mes babouches…Turquie oblige !

Pour calmer l’Homme une seule solution, me calmer moi-même.

No problemo ! J’étais en vacances avec les êtres que j’aime le plus au monde, ce n’est ni une bande de branleurs, ni une meute de pétasses qui allaient me flinguer ma joie. Alors j’ai trouvé le truc infaillible : la vulgarité !

A chaque fois qu’un mec me reluquait, je bougonnais un « tronche de cake », « sac à merde », « face de vomi » ou mon préféré « pine d’huître », tout en gardant les yeux baissés pour ne pas l’allumer et les lèvres serrées pour qu’il ne se sente pas insulté.

Quelle plaisir de pouvoir insulter tous ces cons !

Les nanas avaient droit à « grosse poufiasse », « pétasse de mes 2 », « grognasse décérébrée » ou bien sûr « connasse de 1ère », insultes que je disais avec un sourire éclatant.

L’Homme m’a fait remarquer que certains Turcs, comme lui, comprennent et parlent le français…Et alors, si ça arrive, j’assumerai comme toujours !

Ce petit jeu m’a considérablement détendue et l’ambiance ne s’en est trouvée que meilleure. Insulter et rire sont les meilleurs remèdes au monde, après le sexe bien sûr…

Le paysage défile sous mes yeux fatigués et il a toujours le même impact sur moi. Ok, je me répète mais j’adore cette région. Je me sens bien ici, mises à part les réactions des autochtones bien sûr.

Je me dis que je pourrais vivre ici, si je n’avais plus d’attaches en Alsace bien sûr et vous savez quoi, ça fait super longtemps que je n’ai plus pensé une chose pareille. A vrai dire, plus depuis l’époque de mon adolescence rebelle où je rêvais de partir loin, très loin et pour toujours.

Ce vert pays me parle. Mes racines paysannes s’enchantent à la vue de ces champs à perte de vue. Tout me plaît, même les tracteurs surboostés qui filent largement à plus de 60 km à l’heure.

Le retour est agréable, je le savoure sans modération.

 

Après un bon repas que j’ai pour la 1ère fois honoré, et une bonne douche, Selda, Océ Ela et moi filons au cybercafé du coin.

En fait, il y en a 2. Dingue non ? 2 cybercafé dans un patelin perdu dans les collines. Moi ça m’épate !

Je m’installe, je clique et je clac comme une folle pour prendre connaissance de mes mails. Ensuite, je vous écris une petite bafouille sur mon blog.

On m’offre à boire et même une assiette de morceaux de pastèque bien juteuse.

Au bout de 2 H, je ferme tout et suis l’Homme qui va payer. 2 TL. Quoi ???

2 TL ? Mais ça fait 1 € ! Et oui, c’est le tarif ici.

Je me demande comment ils arrivent à gagner leur vie avec des prix pareils.

50 cts d’euro pour 1 H d’internet ! Incroyable mais vrai !

Surtout qu’ils sont 3 à bosser là-dedans !

 

Autre truc turc incroyablement pas cher (essayez voir de répéter « truc turc » 10 fois d’affilé, très vite…on dirait le bruit d’un train…lol !) : les cartes téléphoniques. Elles sont de 50 crédits pour…3 TL 50, soit 1 € 75…Ca fait plus d’une demi-heure de communication sur un téléphone fixe !

Un truc turc de malade ! Encore cette même question : comment font-ils pour vivre avec un business pareil ??

C’est une différence de culture qui m’interpelle et m(intrigue. De quoi combler mes insomnies !

Mes 2 H d’internet éclusées, l’Homme et moi rentrons à la maison familiale et passons une bien agréable soirée.

 

Vers 22 H 30, heure locale soit 21 H 30 en France), nous avons tous embarqué dans le dolmuş familial qui appartient au cousin Mehmet et destination le village d’Emir où habitent DaI et sa famille.

Je vais enfin pourvoir faire la connaissance de Yenge que je n’ai fait qu’entre apercevoir le jour de mon arrivée.

Sur les photos, elle sourit tout le temps et j’ai de hâte de voir elle sourit aussi facilement dans la vie qu’à l’écran ou sur papier glacé.

 

Waouh ! Je n'ai pas vu le temps passer...

Il est 7 H du mat et j’ai transcrit mon récit sur le pc toute la nuit.

Je suis sur les rotules !

Promis, je m’y remets bien vite…Bonne nuit !

 

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commentaires

anita 11/08/2010 16:33



j'adore les descriptions, contente de faire partie de votre club, et impatiente de vous rencontrer en vrai, ça ne saurait tarder je pense, j'ai croisé "L'Homme" qui m'a dit avoir passé de
superbes vacances en famille.A bientôt



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