Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 17:33

 

Malgré une chaleur qui n'a rien à envier aux feux de l'enfer...je brave un soleil de plomb pour vous faire un résumé de mon séjour en Turquie...C'est pas gentil ca ????

Ca commence avec le voyage aller...

 

 

Vendredi, 9 juillet 2010

 

C’est le grand jour…le jour du grand départ pour une destination que beaucoup m’envient…la Turquie !

Départ prévu de l’aéroport de Stuttgart : 10h30.

Lever initialement prévu : 5h pour les adultes, une demi de plus tard pour les crevettes.

Départ prévu de Reichstett : 6h au pire.

Le stress du départ, la chaleur estivale et l’excitation d’aller en vacances ailleurs qu’à Reichstett sans plage ne m’ont laissé aucun répit et je n’ai pas dormi de la nuit. L’homme de ma vie non plus d’ailleurs.

Stressés à l’idée de ne pas entendre les réveils sonner (ben oui on en a mis plusieurs pour plus de sécurité), nous avons préféré de PAS dormir et avons passé la plus grande partie de la nuit à vérifier et revérifier les bagages et tout le reste.

 

Ai-je bien pensé à tout ?

Cartes d’identité ? Ok !

Fringues, chaussures, trousse de toilette ? Ok !

Maillots de bain ? Ok !

Médocs d’Alexane et pour moi ? Ok !

Bon tout semble sous contrôle…

Merde, les billets d’avion, où sont-ils ? L’air de rien c’est tout sauf superflu…

J’imagine bien arriver à Stuttgart, à plus d’une heure et demi de route de chez nous et me rendre compte qu’on les a oubliés, enfin que JE les ai oubliés.

Dans mon sac ? Non. Dans une valise ? J’espère que non. Dans un placard ? Lequel ? Dans le frigo ? On ne sait jamais…je n’ai pas vraiment les yeux en face des trous et mes neurones sont anémiés…

Je stresse, pire je commence à paniquer ! Oùùùùùù ?

Bordel, je suis certaine de les avoir mis à une place logique où je peux les retrouver sans mal !

L’homme me regarde avec un demi-sourire qui m’exaspère au plus haut point…

Avec un calme olympien qui a le don de me gonfler, il intervient en plongeant sa main dans un tiroir et en ressort les précieux billets.

Vous voyez, je savais que je les avais mis à un endroit évident…sauf que mon esprit surchauffé ne savait plus où.

Folle de joie à l’idée de les avoir récupérés, j’oublie mon agacement et roule une pelle d’enfer à l’homme qui a l’air ravi.

L’homme décide de gagner du temps en descendant les bagages…Pauvre de lui !

2 énormes valises d’environ 28 kg chacune pour la Turquie (cadeaux, fringues, chaussures etc.…), le sac qui contient l’aspiro pour Teyse (Téïzé), la tante de l’homme, en tout environ 70kg à porter sur 2 étages.

Et ce n’est pas tout…

Une valise ou sac par personne (soit 4 bagages) et encore 2 autres sacs qui dégueulent de conneries en tous genres, absolument indispensables pour 20 jours de vacances.

Magnanime, j’accepte de me charger des 4 bagages à main que nous emportons encore en plus.

Eh, 3h de voyage par avion nécessitent livres, jeux et…cochonneries à manger !

 

Départ effectif : 5h50. Waouh 10 mn d’avance…un exploit pour moi. J’en serais fière si je n’étais pas si crevée et si stressée.

La CMax est pleine jusqu’au plafond.

Direction Bischwiller pour récupérer notre chauffeur (mon beau-frère) et avanti pour Stuttgart !

 

Le stress et la fatigue se sont ligués contre moi pour faire de ce voyage de presque 2h, l’équivalent d’une traversée sur une mer déchainée : je suis malade, avec l’estomac en vrac, au bord des lèvres...Beurk !!

 

On décharge les nombreux bagages (2 caddies pleins…quand même !), on bizoute le beauf et on enregistre les bagages qui vont dans la soute.

Ouf ! C’est fait ! On est dans la place. Je peux me détendre en grignotant un petit truc tiré du sac d’Alexane. Ben quoi, j’ai un poids limite à ne pas perdre. Mon homme aime mon gras et je ne voudrais pas le priver de la joie de me pincer les bourrelets en regardant la télé ! Je m’entretiens, moi !! Lol !

 

On flâne un peu et on finit par rejoindre le haut lieu de la fouille des bagages à main et celle de nos petites personnes : le passage en douane.

Je croise les doigts pour que tout se passe bien et qu’aucun de nous ne se fasse remarquer par des bips intempestifs. Je vérifie mentalement si j’ai bien enlevé tout ce qui pourrait être détecté par le portique et je traverse. Biiip !

Merdia ! Une vis ou une broche dont j’ignorais l’existence peut-être ?

Aucune idée !

Une jeune femme typée turque, aimable comme seuls peuvent l’être les employés de la douane m’approche et fait glisser son appareil le long de mon corps.

Ouf ! Pas de second « Biiip ». Je suis clean, je peux passer.

Au tour de nos bagages à main.

Gros moment de gêne…

2 employés, des 2 sexes, commencent par fouiller très consciencieusement nos sacs…pour finir par tout déballer sur le tapis : crèmes solaires, vernis à ongles, démaquillant, dissolvant…

Ma vie cosmétique s’étale au grand jour et je déteste ça !

Les gâteaux, bretzels et autres gourmandises destinés à faire passer le temps forment des paquets de couleur qui annoncent à tous que j’adore manger...

Et puis, il y a tous les trucs que j’ai oublié de mettre dans les bagages et que j’ai rajouté au dernier moment : 50 enveloppes (ben oui, pour vous écrire), un soutif de maillot de bain, des médocs contre le mal de crâne, un déo boule (à boule, pas pour les boules ! lol !) un gant de toilette tout doux mais pas beau du tout, la DS d’Océane, les chargeurs des portables…bref une foule de choses disparates qui s’étalent sur le tapis et semblent intéresser tous ceux qui se trouvent à portée de vue.

Non content d’étaler ma vie, le douanier (sale mec !) fait un tri sévère et m’annonce en allemand, d’une voix forte que tous puissent l’entendre, que tout ce qui est liquide doit aller dans la soute ou doit être jeté…soit la presque totalité de mes produits de beauté. La jeune femme revêche a la gentillesse de traduire en turc pour ceux et celles qui n’avaient pas tout compris. Sympa grognasse !

Pourquoi ce tri ? Aucune idée ! Soit leurs explications manquent singulièrement de clarté, soit mon allemand (et le turc de mon homme) a besoin d’un bon dépoussiérage.

Bref, je me fais l’effet d’une gitane (pas la clope, la femme) dans le sens péjoratif du terme : une branque, une naze, une péquenot de première !

Je rougis comme une gamine prise en flagrant délit de vol de confiture sur l’étagère du dessus et hoche vigoureusement la tête quand l’agent m’ordonne de faire un sac qui ira rejoindre les autres dans la soute.

Ben ouais ! J’ai beau être une grande gueule qui déteste les ordres, il m’arrive parfois de comprendre qu’il y a des moments où il vaut mieux que je la ferme.

Pendant que mon homme va faire enregistrer le nouveau sac, je remballe le reste des mes petites affaires et file, ventre à terre, vers la zone d’embarquement. J’espère qu’ils vont me foutre la paix maintenant !

 

Alexane a vu disparaitre son papa d’amour et commence à paniquer.

« L’avion va partir sans lui !!! » Je la calme en lui faisant plein de bisous tendres. Ca marche ! Elle se calme et moi aussi.

L’Homme revient enfin. J’ai décidé de l’appeler « l’Homme » dorénavant, ce sera plus simple.

Me voyant stressée, il me propose d’aller expérimenter le fumoir façon allemande.

1ère impression ? Beurk !! C’est une expérience assez dégueu.

Ok c’est pratique quand on envie d’une bonne clope avant 3H d’avion et qu’on est conscient qu’on sera sevré et en manque en arrivant à destination mais quelle horreur !!

Imaginez 15 personnes qui pompent comme des malades dans environ 15 m² !

Carrément idéal pour dégoûter quiconque de la clope.

Sans parler du bruit des conversations turco-allemandes et du florilège d’odeurs corporelles du à la chaleur et au confinement… Un régal…

Donc beurk et rebeurk !!

L’Homme me remplace dans le fumoir de la mort qui tue (c’est le cas de le dire !).

 

C’est presque l’heure d’embarquer et les filles ne tiennent plus en place. Leur excitation est à leur comble : elles vont prendre l’avion pour la 1ère fois !

Chacune réagit à sa manière.

Océane est une vraie pile électrique et sa DS n’arrive pas à la calmer, ni même son livre sur Percy Jackson. Elle bout et j’ai peur qu’elle n’explose…

Alexane est pétrifiée. Elle ne me lâche pas d’une semelle sauf pour aller coller son papa d’amour. Ses yeux voient tout, son cerveau enregistre tout et elle analyse les données en se tordant les mains.

Pas rassurée la mini crotte !

Un dernier petit pipi stressé (faut en profiter, la Turquie est le royaume des WC…turcs !) et l’attente commence…

Car bien sûr, notre vol a du retard. D’abord 10 mn, puis 20…

Puréee ! Attendre dans une salle bondée avec 2 gamines surexcitées et un estomac qui menace de se retourner (ben oui, je suis stressée…suivez un peu que diable ! lol !) c’est bien le summum du plaisir dans la vie d’une mère…non ?

Allez, il faut se détendre !

Un petit tour au duty free s’impose.

Je vois bien que l’idée de me lâcher dans ce temple de la consommation déplaît fortement à l’Homme mais c’est les vacances ! Il doit avoir compris qu’il va falloir lâcher les billets de banque s’il ne veut pas avoir droit à de plus longues journées de « 3615 je fais la tronche ! » que d’habitude.

La visite est rapide et décevante.

Les articles en vente n’excitent pas ma convoitise et pour cause !

Du parfum de marque (m’en fous, j’ai la même chose à Stras en moins cher), de l’alcool (je m’en refous, j’en bois pas !), des cochonneries à grignoter (je m’en rerefous, j’ai mieux dans mon sac que leurs barres chocolatées allemandes en expo).

Donc, retour aux sièges oh combien inconfortables de la salle d’embarquement.

Je me demande si les mecs qui ont conçu l’ergonomie de ces sièges ont eu droit à une paye. Perso, je ne leur aurais même donné une seule TL (lira turque) !

 

1 H plus tard, le bus de navette vient enfin nous chercher ! C’est pas trop tôt !

Pendant que les autres passagers se rangent dans le bus comme des sardines dans une boîte, l’Homme tente l’allumage discret d’une clope.

Ca fait plus d’une heure qu’il n’a pas fumé et avec l’attente, le besoin de fumer se fait violent. Je le comprends, moi c’est chose pareille.

Ca aurait pu fonctionner sauf qu’il se fait gauler par le chauffeur, la clope au bec, avant même d’avoir pu l’allumer.

Bien entendu, le dit-chauffeur, connard de son état, ne peut s’empêcher de faire profiter à tous son indignation germanique à un tel manquement de l’étiquette. Pauv’taré !

Et rehonte de la mort qui tue ! D’abord l’étalage de ma vie privée et maintenant ce naze qui nous montre du doigt. Je vire au rouge profond, couleur qui va bien mal avec la blondeur platine de mes cheveux.

L’Homme toussote en se touchant discrètement le nez avec un majeur droit vengeur.

Les cengiz (prononcer « djenguizzz ») sont dans la plaaace !!

Cengiz : terme qui est habituellement un prénom turc mais que j’ai détourné pour définir ce que nous avons l’air d’être : des nazes, des « fout la honte », bref des péquenots en puissance.

On embarque docilement dans le bus, on se fait trimballer de droite à gauche pendant 10 mn et l’avion de « Turkish Airlines » apparaît enfin sous nos yeux ébahis. Bon j’exagère ! L’avion est ridiculement petit, genre de ceux qui font Strasbourg-Paris et même les filles n’ont pas l’air super impressionnées.

Tout le monde se précipite vers les grands escaliers mobiles (n’ayant jamais eu le physique d’une hôtesse de l’air, ni d’un steward, je n’ai jamais pris le temps d’apprendre les termes techniques…et puis je m’en tape !). Du coup, nous sommes un peu éparpillés. Alex part vers la gauche, Océ vers la droite, l’Homme va tout droit et moi je suis à la traîne. Le temps de récupérer tout le monde et d’être enfin « groupir », nous montons, bons derniers.

 

A l’intérieur de l’appareil, des dizaines de sièges pas bien larges, par 3, de chaque côté d’un étroit couloir. Les filles et moi sommes à gauche (sièges 22 A B et C), l’Homme est à droite, côté couloir. Côté vue, nous sommes derrière l’aile avec une vue ma foi plutôt sympa.

J’essaye de me rappeler quelle est la meilleure place en cas de crash mais comme je ne veux pas tirer le diable par la queue, je pense vite à autre chose…Est-il possible de faire un bisou à l’Homme sans me lever ? Ca c’est une question existentielle !

 

11h45 : l’avion décolle enfin !


Petite crise d’angoisse pour Alexane qui se « sent décoller » (ben ouais, c’est plutôt normal…) et préfère rentrer « à la maisonononon ». Elle a niché son petit visage d’ange dans mon coude et me laisse les marques rouges de ses petits ongles acérés dans l’avant-bras. Purée elle tremble ! Vite une série de bisous maternels ! Ouf, ça va mieux !

Océ, elle, remue dans tous les sens car elle ne veut pas perdre une miette de ce qui l’entoure : la curiosité faite jeune fille.

Nous sommes en l’air, tout le monde va bien, je peux donc enfin commencer à me détendre. Océane lit, Alexane bougonne doucement, l’Homme somnole, tout va bien. Je ferme les yeux et savoure ce moment tant attendu. J’espère pouvoir dormir un peu.

 

J’ai à peine détendu mes paupières lourdes qu’une hôtesse de l’air blonde et souriante nous apporte un plateau-repas. Enfin, plutôt un petit en-cas : du pain industriel mais chaud, une rondelle de concombre, un bébé tomate cerise, un morceau de fromage turc de la taille d’un timbre poste, une barquette de beurre et un muffin aux griottes. C’est ridiculement peu (seul un lilliputien pourrait s’en contenter) mais c’est bon.

Chouchou (la petite) a droit à un menu spéciale crevette : du Nutella (juste assez pour une mini tartine), un gobelet de gelée affreusement verte et bien peu ragoutante, un petit pain (mais alors vraiment petit), de la fausse « vache qui rit », le tout arrosé de visne (lire « vichné » une sorte de jus de griotte typiquement turc) ou de faux coca.

C’est compris dans le prix, donc c’est payé, donc on le mange sans râler. Cengiz jusqu’au bout !

 

Les minutes s’égrènent au son des « c’est quand qu’on arrive ? » des filles et c’est presque la fin du voyage. Nous survolons la Turquie.

Les hôtesses nous proposent d’acheter des produits détaxés. L’homme prend 4 cartouches de clopes à 24 la cartouche : une bonne affaire !

 

Jusqu’ici, le vol s’est super bien passé. A part les cris des marmots et l’inconfortable brouhaha des conversations, c’était un vol plutôt sympa.

C’était !! Parce que, pour une raison inconnue de moi, le pilote commence à merder et semble avoir pour but de nous faire rendre notre « somptueux » en-cas.

Plusieurs hypothèses me traversent l’esprit. En voici quelques unes :

 

1.      Le pilote voulait devenir pilote de chasse et comme il a échoué à l’exam, il se venge en nous faisant faire des loopings.

2.     c’est la saison des amours pilote-hôtesse-steward et le notre veut écrire son amour dans le ciel. Pour info, « je t’aime » en turc, ça donne « seni seviyorum » (séni séviyoroume)…ça en fait un paquet de boucles et de loopings ! Beurk ! Je suis malade !!

3.     Le pilote a charmé l’hôtesse (ou le steward) et est déjà passé à la phase « j’te prends là tout de suite sur le manche ». A vous de deviner lequel…lol !

4.     Le pilote est Turc et comme tous les Turcs super patriote. Du coup, il salue son retour dans sa patrie en dessinant « Turquie pour toujours » dans le ciel.

5.      Il y a de grosses turbulences…mais alors vraiment grosses parce qu’on se fait trimballer comme des feuilles de salades dans une essoreuse…Beurk ! C’est l’hypothèse la plus vraisemblable mais perso je la trouve un peu fade, moins marrante quoi !

 

Toujours est-il que l’avion fait des bonds, des hauts, des bas, des virages et l’en-cas si généreusement offert me remonte le long de l’œsophage. Je comprends mieux maintenant pourquoi il y en avait si peu…

L’Homme serre les dents (pour garder les morceaux ? Oh Sandaï, tu es écœurante !), Louloute (Océ) est aussi verte que la gelée à peine touchée de sa sœur et Chouchou est absolument terrifiée. « On va tous mourir ! » c’est le message que lancent ses yeux exorbités.

Moi, j’ai une longue expérience de « la bile qui remonte » alors je gère en essayant de penser à autre chose…ça fonctionne pas des masses. Je suis malade comme un chien, j’ai l’estomac qui se prend pour une balle magique et le mal de crâne du siècle vissé derrière les yeux.

Vivement le plancher des vaches !

Ce moment tant attendu arrive enfin ! Yes !

Les autres passagers applaudissent crétinement. Pas nous.

Pourquoi devrait-on applaudir un mec qui fait son job ?

Comme me le fait remarquer l’Homme, personne ne l’applaudit quand on arrive sans encombre devant notre garage. Bien dit mon chéri !

Tout le monde veut sortir en premier et ça se bouscule méchamment. Comme je ne suis pas pressée de fondre au soleil brûlant de la Turquie, j’attends patiemment mon tour.

A peine sortie, j’embrasserais bien le sol où je pensais m’écraser 10 mn plus tôt mais c’est du macadam, c’est crade et brûlant. L’intention y est, ça devrait suffire.

Une petite prière muette mais sincère de remerciement à celui qui commande là-haut. Pourquoi « celui » et pas « celle » ? C’est simple.

Vu le bordel qui règne sur terre, l’instance dirigeante de la terre doit être un mec…Logique !

« Hou ! » crient les hommes qui me lisent. Oh les mecs…humour !!

D’un autre côté, ils doivent 2, au mieux, à me lire, alors… 

 

Après une bonne demi-heure d’attente pour faire les papiers, passer la douane et entrer officiellement dans le pays, le stress s’envole enfin.

Salut la Turquie ! Salut fière patrie des parents de l’homme que j’aime !

Les vacances peuvent enfin commencer. Yesss !

Ma première impression ?

Il y a un vent à décorner les bœufs mais la chaleur dessous semble torride…

 

Suite au prochain épisode…

Peut-être demain si j’arrive à garder les yeux ouverts…

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

kaity 02/08/2010 18:18



Yees !! bravo Sanday j'ai tout lu, j'ai bien rigolé je l'avoue, tu as le chic pour faire de telles tournures de phrases et donner de telles explications qu'il est quasi impossible de faire
autrement, ton texte est génial bravo et gros boudoux à toi +++ ( ps : moi l'avion les premières fois je detestais, mais maintenant j'aime vraiment,comme quoi....enfin bon c'pêtre aussi qu'on
avait pas buzz l'éclair au commandes lol ;-) à bientôt



Sandaï 02/08/2010 18:35



Buzz l'éclair !! Ca c'est une trouvaille ! Tu as toujours le chic pour trouver le mot qui tue ! Merciii !


J'ai encore des tonnes de choses à raconter sur mon voyage et les super vacances que j'ai passées en Turquie. Ca m'a vraiment fait un bien fou !


J'ai hâte d'avoir ton avis sur la suite...


Là je vais reposer mes doigts (et mon pauvre clavier surchauffé) et aller offrir un bon MacDo à ma mini crotte. Ca fait 1 mois qu'elle en rêve ! A vrai dire, moi aussi !


Bisous tout plein et merci pour ton commentaire. Tu es vraiment quelqu'un sur qui on peut compter.


PS : j'ai bien reçu les postiches et sans me vanter, j'ai la super classe ! J'assure à mort avec ma chevelure élégamment bouclée. J'adooore !! Le mois prochain, je compte bien craquer pour un
postiche roux...Bisous



Présentation

  • : Le blog de Sandaï
  • Le blog de Sandaï
  • : Ce blog est mon journal intime virtuel où je jette les mots, les impressions, les sentiments et les émotions de la maman stressée, heureuse et parfois (souvent ??) débordée que je suis au quotidien...
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens